Robert de Roquebrune

ROBERT DE ROQUEBRUNE (Écrivain)

Robert de Roquebrune Écrivain, romancier, historien,

Robert Larocque de son vrai nom, est né à L'Assomption au Canada le 29 juillet 1889 et est décédé le 4 juillet 1978 à Cowansville dans les Cantons-de-l'Est. Il était le fils de Louis-René Hertel LaRocque et de Louise-Sophie Salaberry. Il était un écrivain, romancier, essayiste et journaliste québécois, chercheur aux Archives publiques du Canada. Âgé de neuf mois Robert de Roquebrune et la famille quitte le manoir familial où il était né. La famille ira habiter le Carré Saint-Louis à Montréal. Après avoir suivi des études au Mont-Saint-Louis, il aurait étudié au Collège de France et à la Sorbonne4. En 1911, il épouse Josée Angers. Il s'établit alors à Beloeil où il publie son premier récit. Il quitte le Québec en 1919 pour s'installer à Paris.

        Par la suite, il est employé au bureau des Archives canadiennes à Paris, où Robert de Roquebrune passe la plus grande partie de sa vie à dépouiller des archives françaises pour y découvrir les sources de l'histoire canadienne. En 1939, il rentre au pays. Après la deuxième guerre mondiale, il retourne à Paris comme directeur des Archives canadiennes. Tous les romans, les études historiques et les mémoires de Robert de Roquebrune évoquent le charme d'une époque révolue. Le souvenir et le document socio-historique sont à l'origine de ses récits. Qu'il s'agisse des romans à psychologie très simple (Les Habits rouges, Dames Le Marchand, D'un océan à l'autre), ou des mémoires présentés sous forme de saynètes (Testament de mon enfance, Quartier Saint-Louis, Cherchant mes souvenirs), tout un passé se reconstitue sous la plume de Roquebrune, plein de voix anciennes et de poésie exquise. Romancier, mémorialiste, conteur, l'auteur l'est toujours dans ses écrits dont l'action renvoie le lecteur au monde de ses ancêtres. "Son nom même, remarque Paulette Collet, aux syllabes viriles, un peu rudes, évoque déjà la vieille France, l'époque où, épée au côté et cape au vent d'audacieux cavaliers chevauchaient sur des routes hérissées de dangers. Faut t'il s'étonner que, fidèle à son nom, Roquebrune ait choisi de peindre dans son oeuvre un passé plein d'héroïsme ou de poésie? Il a dit les exploits des fondateurs de la Nouvelle-France; il a raconté ses souvenirs. Si ceux-ci appartiennent à une époque, somme toute, assez récente, ils paraissent souvent très lointains parce qu'ils font partie d'une civilisation disparue. Et c'est parce qu'il a été le témoin sensible et éveillé de cette civilisation que l'oeuvre de Roquebrune a tant de charme.

         Bien que donnant toutes les apparences d'un historien sérieux il n'en fut pas le cas quand vint le temps de raconter l'histoire de la famille Larocque et son ancêtre Philibert Couillaud dit Roquebrune qu'il appèlera Larocque de Roquebrune. Comme disait Normand Cazelais, Robert de Roquebrune était passé maître dans l'art de la fabulation. On ne ne saura probablement jamais comment Robert de Roquebrune est arrivé à faire naître son ancêtre en Gascogne quand on sait que sur un document il dit être de Nevers. On ramarquera que Robert de Roquebrune ne mentionne jamais ce document, le seul qui indiquerait où notre ancêtre serait né. Cela aurait peut-être contredit le contenu de ce qu'il avait déjà écrit.

Robert de Roquebrune Author
(Translation thanks to Mr Bob Blakeney)

        ROQUEBRUNE, Robert de (Robert Larocque de Roquebrune) (1889 - 1976). 

        Robert de Roquebrune, whose real name is Robert Larocque, was born in L'Assomption, Canada on July 29, 1889, and died on July 4, 1978 in Cowansville in the Eastern Townships. He was the son of Louis-René Hertel LaRocque and Louise-Sophie Salaberry. He was a Quebec writer, novelist, essayist and journalist, a researcher at the Public Archives of Canada. At nine months old Robert de Roquebrune and the family leaves the family manor where he was born. The family went to live at the Carré Saint-Louis in Montreal. After studying at Mont-Saint-Louis, he studied at the Collège de France and the Sorbonne. In 1911, he married Josée Angers. He then settled in Beloeil where he published his first story. He left Quebec in 1919 to settle in Paris.

       Subsequently, he was employed at the Canadian Archives in Paris, where Robert de Roquebrune spent most of his life scouring French archives to discover the sources of Canadian history. In 1939, he returned to his home country. After the Second World War, he returned to Paris as director of the Canadian Archives. All the novels, historical studies and memoirs of Robert de Roquebrune evoke the charm of a bygone era. The memory and the socio-historical document are at the origin of his stories. Whether they are novels with very simple psychology (Les Habits rouges, Dames Le Marchand, From one ocean to another), or memories presented in the form of sketches (Testament of my childhood, Quartier Saint-Louis, Seeking my memories), a whole past is reconstituted under the pen of Roquebrune, full of old voices and exquisite poetry. Novelist, memorialist, storyteller, the author is always in his writings whose action returns the reader to the world of his ancestors. "His very name," remarks Paulette Collet, "with virile syllables, a little rough, already evokes the old France, the time when, sword to the side and cloaked in the wind, daring horsemen rode on roads bristling with danger. Is it any wonder that, true to his name, Roquebrune chose to paint in his work a past full of heroism or poetry, he told the feats of the founders of New France, he recounted his memories. They belong to a period, after all, fairly recent, they often seem very distant because they are part of a vanished civilization, and it is because it was the sensitive and awake witness of this civilization that the The work of Roquebrune has so much charm.

        Although giving all appearances of a serious historian it was not the case when it came time to tell the story of the Larocque family and his ancestor Philibert Couillaud said Roquebrune he always called Larocque de Roquebrune. As the writer Normand Cazelais said, Robert de Roquebrune was a master in the art of fantasy. We will probably never know how Robert de Roquebrune came to have his ancestor born in Gascony when we know that on a document he said to be from Nevers. It will be noted that Robert de Roquebrune never mentions this document, the only one that would indicate where our ancestor was born. That might have contradicted the content of what he had already written.




OEUVRES LITTÉRAIRES (Litterary Work)



Les Habits rouges (roman) Paris, Monde Nouveau, 1923 280p 2e éd. Montréal, Fides 1948 170p

D'un océan à l'autre (roman), Paris, Monde Nouveau, 1924, 255p.; 2e éd. Montréal Fides, 1958, 126p.

Les Dames Le Marchand (roman), Paris, Le Monde Moderne, 1927, 199p.; 2e éd. Montréal Fides, 1964, 1210p.

Contes du soir et de la nuit, Montréal, B. Valiquette, 1942, 150p.

Testament de mon enfance (mémoires), Paris, Plon, 1952, 245p.; 2e éd. Montréal Fides, 1958, 182p. Traduit en anglais par Félix Walter Testament of my Childhood, Toronto, UTP 1964, 160p.
Lisez un extrait de ce livre où Robert de Roquebrune parle de ses ancêtres Larocque dans le chapitre "Les années oubliées".

La Seigneuresse (roman), Montréal, Fides, 1958, 126p.

Les Canadiens d'autrefois, (Études historiques), Montréal, Fides, 1962, 2 vol.; 1966.
Vous pouvez lire un extrait de ce livre en cliquant ce lien.

Quartier Saint-Louis, (mémoires) Montréal, Fides, 1966, 199p.

Cherchant mes souvenirs (mémoires), Montréal, Fides, 1968, 126p.

(Autres publications)

Parmi les revues auxquelles Robert de Roquebrune s'est impliqué on peut parler du Nigog et de la revue historique Nova Francia.

Le Nigog fut fondé en 1918 par l'architecte Fernand Préfontaine, l'écrivain Robert de Roquebrune et le pianiste, compositeur et critique musical Léo-Pol Morin. C'est chez Préfontaine, qui tient salon à Westmount, que jaillit l'idée. Un nigog est un mot autochtone désignant un outil pour harponner le saumon1. Le but avoué de la revue, fortement influencée par les tendances culturelles provenant de Paris, est d'éveiller la curiosité des Canadiens français pour la littérature et l'art contemporains. La figure mythique d'Émile Nelligan symbolise la valeur fondamentale de la revue: l'autonomie de l'Art2. Or l'art se soucie peu du contexte social ou politique3. On sait que Robert de Roquebrune a collaboré à plusieurs articles dans la revue Nova Francia. Voici ce que Marcel Larocque a écrit à ce sujet.

     La revue Nova Francia était l'organe de la Société d'histoire du Canada publiée à Paris entre 1925 et 1932 (7 volumes). Quand à la collaboration de Robert de Roquebrune à la revue Nova-Francia voici les informations que Marcel Larocque a trouvé en parcourant les 7 volumes de cette revue. Robert de Roquebrune était plus qu'un écrivain pour la revue.

La Société d'Histoire du Canada (société qui résidait à Paris) fut fondée en 1924. Dès sa fondation, le nom de Robert apparaît sur le conseil d'administration

Président de la Société, M le duc de Lévis-Mirepoix Président de l'association des familles, M. le marquis de Montcalm Secrétaire Trésorier, MM. Th. Beauchesne Secrétaire adjoint, La Roque de Roquebrune (il l'était encore en 1930. Après 1930, on ne mentionne plus les membres du conseil d'administration dans la revue)

C'est en 1925 que la Société fonda la revue Nova Francia. Robert signa un des premiers articles de la revue en 1925. En 1932, Robert signera le dernier article du Nova Francia avec son "Livres et Revus"

Dès le premier numéro du périodique, Robert de Roquebrune signe un premier article "Voyage d'un canadien à Paris" à la page 15 à 19. Tout au long de l'existence du périodique, Robert fut un fidèle collaborateur. J'ai dénombré en feuilletant les différents volumes plus d'une quinzaine d'articles signés par Robert. Parmi ces articles:

Volume 1      Un frère des Gouverneurs de Trois-Rivières, Joseph de Galefet Un grand diplomate Château Frontenac Pierre Boucher Écrivain

Volume 2      William Grant Bigot et les commandants des postes Aymar de Clermont

Volume 3      Livres et Revue

Volume 4      M. de Pointois Note: Les La Roque de Roquebrune par Pierre Gauthier sont dans ce volume publié en 1929

Volume 5      Les demoiselles de Thaveret Les Canadiens dans la Révolution Française Trois familles Canadiennes

Volume 6      La famille Lauzon Marguerite de la Roque et l'île de la demoiselle au Canada.

Parmi tous ces articles, un seul représente un certain intérêt pour nous soit celui de "Marguerite de la Roque et l'île de la demoiselle au Canada" publié en 1931. Dans une référence, l'auteur mentionne qu'il y a au Canada trois familles portant le nom de La Roque: "L'une est originaire de l'Albigeois, une autre de l'Armagnac, et une troisième de la petite ville de Trie près de Tarbes (voir les La Roque de Roquebrune, Nova Francia, vol. 4 numéro 6)." J'ai fait une copie de cet article, si vous le désirez, je vais l'inclure sur le site de Robert.

En feuilletant les sept volumes de Nova Francia, je n'ai trouvé aucun autre article signé par Pierre Gauthier que celui que nous connaissons. J'ai aussi remarqué qu'il y a plusieurs articles signés par R de Hertel et R.R. Beaucoup d'articles ne sont pas signés.

P.S. Il est bien mentionné dans la revue que les contenus des articles sont la seule responsabilité de l'auteur et non de Nova Francia.

Marcel Larocque


Fond Robert de Roquebrune
Collection de documents ayant appartenu à Robert de Roquebrune et qui se trouvent aux Archives Nationales du Canada à Ottawa. Ces fouilles ont été effectué dans le but de trouver des indices que Robert de Roquebrune aurait laissé au sujet de son Ancêtre Philibert Couillaud dit Roquebrune et qui montreraient comment il est arrivé à démontrer comment ce dernier est le fils de Bernard Laroque et Marie de Marcilly. Malheureusement aucune trace de preuve mais souvent des artcles où il affirme que Philibert Couillaud était bien un descendant de cette famille de nobles mais sans jamais dire comment il en est arrivé à ces conclusions. Ces pages restent donc du domaine d'intérêt général. Je remercie Marcel Larocque pour ses recherches aux Archives Nationales du Canada.

Here is a collection of documents that are found in the private archives of Robert de Roquebrune. The documents are from the National Archives of Canada in Ottawa.  The interest of looking in these boxes of paper from this author and historian was to find a clue as to how Robert de Roquebrune came to the conclusion that his ancestor, Philibert Couillaud dit Roquebrune was the son of Bernard Laroque and Marie de Marcilly. Unfortunately there were no clues but the papers you find are somehow of general interest and may give some insight relating to the thoughts of de Roquebrune.  I thank Marcel Larocque for doing the research, the photocopying and the scanning.  All pages are the original in french.


Écrit à propos de ses 85 ans      page 1      Page 2
Lettre de l'archiviste fédéral adjoint a R de R
Article du Devoir 9/02/1952 Gilles Marcotte
Manuscrit de Robert de Roquebrune; Liste d'articles concernant lui même

Manuscrit de R de R: Liste d'articles de journaux. Page 1       Page 2        Page 3     Page 4

Manuscrit de R de R; Liste d'articles littéraires
Manuscrit de R de R; Liste d'articles de revues   Page 1       Page 2    Page 3

Manuscrit de R de R; Liste d'article littéraire dans les journaux.
Bernard de Laroque 1501
Extrait de baptême de R de R 28/07/1889
Émissions "Feu Vert" à Radio Canada
Forteresse Montréal, Dactylographié
Lettre de la Société de Généalogie des Cantons de l'est, Page 1    Page 2

Critique du livre "Les Habits Rouges"
François Hertel, Le Canada 1716 (Charles D'Hozier) Page 1     Page 2

Extrait de livres, Généalogie de la famille Hertel Page1    Page 2    Page 3    Page 4    Page 5    Page 6    Page 7

Copie dactylographier de l'article sur François Hertel
Minutes de la Société d'Histoire du Canada 1930
Description du fond de Robert de Roquebrune 1
Description du fond de Robert de Roquebrune 2
Lettre dactylographier (pâle)
Lettre à Paul sur l'ennui
Lettre de Pauline à R de R ( De la résidence du Gouveneur Général)
Lettre à Paul sur un certain Louis de La Roque.
Lettre de la librairie Plon pour les droit de "Testament de mon Enfance"
Acceptation du titre "Testament de mon Enfance" par Plon
Article de Journal, "Livre du mois" (Testament de mon Enfance)

Louis de La Roque, porte drapeau au Régiment de l'Île de France  Page1    Page2   Page3   Page4   Page5   Page6     Page7

Dactylographié par R de R Page 1 Page 2    Page 3   Page 4    Page 5   Page 6 Page 7   Page 8

Notes Maniscrites Page 1   Page 2   Page 3   Page 4   Page 5   Page 6   Page 7   Page 8   Page 9   Page 10   Page 11   Page 12    Page 13  

Notes sur Jean-Baptiste Hertel de Rouville Page 1    Page 2

Note sur les souvenirs de Robert de Roquebrune page 1     page 2

Allocution présenté à la Société des Écrivains de Montréal, page 1   page 2    page 3

Lettre du Dr Panneton concernant le Prix Duvernay page 1   page 2

Notes de R de R sur ses publications en feuilleton.

Robert de Roquebrune, Mes fiches page 1   page 2  

Robert de Roquebrune par Jean-Guy Hudon page 84-85     page 86-87     page 88-89    page 90-91    page 92-93 page 94-95

page 96-97    page 98-99    page 100-101    page 102-103   page 104-105    page 106-107 page 108-109   page 110-111

  page 112-113 page 114-115   page 116-117 page 118-119    page 374-375

Robert de Roquebrune; Chronologie par J-G Hudon page 1    page 2     page 3   page 4     page 5    page 6   page 7

Article de journal sur la mère de R de R
Passeport de Robert de Roquebrune avec photo
Tirées des Archives Nationales du Canada, deux lettres écrites à un correspondante en 1941. (Has an English translation)

Passage au "Sel de la Semaine" à Radio Canada  
 
Robert de Roquebrune est l'invité de Fernand Seguin à l'émission "Le Sel de la Semaine" le 22 avril 1968. Vous pouvez toujours voir ce clip vidéo sur You Tube 

ou lire le transcript qui suit.

S : On fait de bons en arrière, on finira peut-être à arriver à votre naissance.

R : C’est ça(rire)

S :Mais avant ça, le nom Roquebrune, de quel origine ?

R: C’est un nom du midi, c’est à dire du Midi, du Gers, comme département et de Gascogne. Larocque aussi, qui est mon nom patronymique. Eh bien la Gascogne est un pays qui a fourni peu de Canadiens, elle m’a fourni moi, n’est-ce pas, et alors, le Larocque de Roquebrune dont je descends était né au lieu même de Roquebrune qui existe toujours. Il y a un château ancien qui a appartenu à ma famille qui est du XV ème et XIV ème siècle et que je pourrais acheter si j’avais assez d’argent, mais je n’ai pas assez d’argent. D’abord parce que ça ne coûterait pas tr ès cher de l’acheter parce que c’est presqu’une ruine mais qui est très joli. C’est un château charmant qui comporte quatre tours cylindriques, n’est-ce pas, rondes, qui sont coiffées de tuiles roses, c’est charmant. Mais mon neveux et ma nièce ont failli l’acheter, c’est moi qui leur ai dit de n’en rien faire. C’a pas de sens d’acheter un château dans le Gers. Mais alors, ce château, je ne sais pas ce qu’il va devenir, il sera détruit, probablement. Moi je l’adorais, mais beaucoup, j’y aurais habité même, mais ma femme ne voulait pas en entendre parler. Non, parce que c’est au dessus d’un petit village nommé Roquebrune, et il y a presque rien dans ce petit village, il est presque désert d’ailleurs, les gens l’ont quitté, ce qui arrive beaucoup dans les petits villages de France, surtout dans le Midi. Et alors le Roquebrune dont je descends était cadet de famille, il n’avait pas le sous, bien entendu, n’est-ce pas, et s’est engagé comme soldat, ensuite il s’est engagé dans le Régiment de Carignan et c’est pourquoi il est venu au Canada, c’est pourquoi je suis Canadien, c’est pourquoi je vous parle ce soir, sans cela, il aurait pu aller ailleurs. Mais non, il a été envoyé par Carignan… le le roi a envoyé Carignan,comme vous savez,et vous savez peut-être que la moitié de l’effectif est resté au Canada, mais oui, la moitié

S : On leur a donné des terres.

R : On leur a donné des terres, beaucoup aux environs de Montréal, d’ailleurs, Varennes, St-Ours, Contrecoeur, Berthier aussi, ce sont des noms des officiers…. des compagnies du Régiment de Carignan.

S : et de la même façon du long du Richelier

R : C’est ça.
S : Hertel, Rouville…